Sentimentalement vôtre ! Chronique d'une moulte larguée.

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Sentimentalement Vôtre ! [Chronique d'une moulte larguée]


« Les enfants grandissent avec les contes de fées, la maman aux fourneaux, le papa au boulot. Que ce message passe par les médias, la culture ou les écrits ; nous sommes catalogués dans une petite case par rapport à notre sexe. Mais aujourd'hui, ses cases se bouleversent-elles ? Le sexe masculin est-il encore le point dominant ? Une seule réponse à cela, observez les salaires moyens des hommes et des femmes. Un exemple : nos amis les footballeurs ! Ah ! Leurs muscles, leurs belles bouilles, les matchs se passant de grandes chaines et leurs salaires s'élevant à plusieurs centaines de milliers d'euros... Et les footballeuses, la coupe du monde s'est déroulée sur une chaine câblée, et un salaire de quatorze milles euros. Bienvenue à MisogyneLand ! ».

Non, cette jeune fille, ne déteste pas les hommes, elle les adore, elle en raffole. Elle serait un homme, elle serait sans aucun doute gay tellement elle les aime ! Mais une certaine suite d'évènements feront que la haine féministe grandissait en elle. Et ce n'est pas faute d'être née un 8 mars (journée de la femme, au cas où certains hommes liraient ceci en cachette). Je suis Steph, dix fois largués, six « serials-lovers », dix-huit liaisons terminées à mon actif et crois toujours au concept du prince charmant. Mais je pense clairement, que les hommes ne servent quand même que et uniquement à nous faire souffrir.


Commençons, par le commencement, mon tout premier amour, Geoffrey  au collège. Ah ! Ce beau brun aux yeux bleu, je m'en suis toujours vanté d'avoir était sa première petite amie, jusqu'à ce que je sache que j'ai été la dernière. Oui, Geoffrey est aujourd'hui en relation libre avec Bernard. Je pense maintenant que j'aurais du me méfier de son pseudo internet, assez cucu-la-praline à l'époque ! Non, cela ne m'a pas traumatisé, au contraire : je croyais encore plus au prince charmant sur sa mobylette avec ses lunettes Ray-ban à trois euros quatre vingt quinze sur le marché !

Les suivants, ce ne fut pas fameux. Mais je n'ai pratiquement jamais brisé de cœur, certains ont essayé de me l'émietter, ratatiner, pulvériser. Mais non « même pas peur ! » ou « essai encore un peu pour voir ? » ; oui à cette période « Xena la guerrière » passé en boucle le Mercredi après-midi. Voici les bases de ma première histoire amoureuse, la suite sera donc de taille. Je ne suis pas un mannequin, je suis une fille normale, le concept Barbie qui sort d'un magazine ce n'est pas du tout moi... Petite, pas anorexique du tout et encore moins ma langue dans ma poche. Donc, quand on n'est pas une Spice girl et que l'on tombe sans cesse sur des « serial-lovers ».Oui donc, le concept du « serial-lovers » vous allez le reconnaître ! Vous avez forcément dans votre entourage, un gaillard accro à sa pilosité, son parfum Axe, et son paquet. Et vous appel sans cesse « baby », « ma jolie » et a comme activité préféré : observer sur une terrasse les filles passer comme des bout de viandes... Ah ces charognards ! Encore, s'ils aimaient les petites paupiettes...

Quelques années après ma toute première histoire d'amûûûûûr, voici le lycée. Je rencontrai Matthieu, il n'était pas super beau, ni super intelligent, mais me faisait mourir de rire. Je m'amusais énormément avec lui malgré tout ce que mes amis me disaient sur lui. Je m'en fichais et passais mon temps à dire : « mais non c'est un gars super bien », « il ne me fera jamais de mal », « je tombe amoureuse de lui », « il est génial », « hier, il a dit que j'étais trop grosse », « il commence à m'agacer », « ce n'est qu'un goujat ! », « purée de pomme de terre ! Je le déteste ! »... Oui, par la suite je me rendis compte que mes amis étaient de vrais amis. Cela a duré deux années, mon humeur ne fonctionné que et uniquement par rapport à lui. Un enfer pour mon entourage. Game over pour Xena, la guerrière... Vers la fin de la relation, je trouvais un travail sur les côtes dans un camping, méga-hyper-cool ! Le 22 Juin, soit le lendemain je partais ! Donc empressé de dire la nouvelle à mon cher et tendre. La tristesse de ne pas le voir durant deux mois me remplissait ! Mais apparemment... Pas lui, « ce n'est pas grave on se voit en Septembre » me dit-il. Bah oui, je suis bête, c'est quoi deux mois ? Soixante jours, milles-cent-quarante heures, quatre-vingt-six-milles-quatre-cents minutes, rien du tout en faite, « Finger in the nose abrutis ! ».
Je parti avec mon sac à dos et mon casse-croute pour la grande aventure à Berck sur mer. Le soir suivant, une amie me contacta, « hey Steph... ça va... ? -Beeenn oui et toi ? - Tu es sur, ça va ? - Quoi ?! Robbie Williams s'est étouffé avec un bretzel ?! - Non, non... C'est juste que j'ai vu Matthieu avec une autre fille (...) ». [STOP ON ARRETE LE TEMPS] A ce moment précis, c'est comme ci, on m'avait giflé avec une côtelette, que le sol s'était transformé en antarctique et que le pot de nutella clignoté genre « alerte rouge ». Bouleversée, je m'assois, allume la télévision, comme ci de rien n'était ; « Vous êtes seule ? Vous en avez marre de vous faire avoir ? Ce soir à 20h50 émission spéciale (...) », j'éteignais la télévision. Et après j'ai pleuré.
Bon histoire non fameuse, je vous l'accorde. Mais le clou du spectacle n'en est pas là, c'est lorsque fin Aout je recevais une lettre de sa part. En l'ouvrant une odeur nauséabonde de phéromones chimique en sorti, accompagné d'un mot d'excuse et d'une demande de fiançailles ! "Goulou goulou" Matthieu le dindon aurait-il crut que je serais tombé dans le panneau ? Mais que nenni... le mode "zappage, au suivant" était déjà activé, mais le malheureux s'en rendra compte un peu tard. A ce stade de ma vie, une seule question me trotté en tête : pourquoi les hommes nous prennent-ils pour des imbéciles ? Ils font un acte inapproprié, une bêtise, ils s'excusent au bout de un mois sans nouvelle et y incluant une parole ou un semblant d'acte censé nous rendre complètement heureuse, pour que l'on oubli leurs mauvais actes. C'est comme l'homme qui ramène des fleures ou offre un présent à sa dulcinée pour se faire pardonner.... Insensé ! On oubli pas à moins d'être complètement matérialiste, on retient, mais on prend quand même. On ne change pas un homme, le concept de base du mari qui dit à sa maîtresse qu'il va quitter sa femme pour elle...
Personnellement, je n'en voudrais pas de mon amant à plein temps ; la base même d'un couple est la confiance, pouvons nous vraiment faire confiance à un homme qui à déjà trompé ? De toute manière, je n'ai pas d'amant... Vous en avez un vous ? Goulou, goulou.

Rentrée chez ma tribu début Septembre pour la reprise du train en marche de la rentrée scolaire, je choisi de faire des études dans le domaine de la communication. Je n'ai pu m'empêché de remarqué un garçon de deuxième année : Geoffrey (oui, encore un !), un concept tout autre : grand brun, ténébreux, tatoué, mélancolique. Le plus beau mec de la section avec un tas de filles à ces panards, j'avais laissé tomber d'avance ! A quoi bon essayé, cela n'aurait servi à rien ; j'avais l'impression de ne pas faire partie de sa "catégorie". Le temps passe et de fil en aiguille on commence à discuter, à même très bien discuté. Une complicité, des fous rires, la pause clope entre les cours avec lui était devenue un véritable rituel ! Oh gourou Geoffrey. Courant Novembre, 22h53, un appel sur mon mobile : Geoffrey, "Allo? -Steph ? -Oui... -Tu es étonnée que je t'appel ?" [A partir de ce moment j'aurais du me rendre compte de l'indice infaillible du "serial-loveurs"] : tu es étonnée que je t'appel ? LA phrase indice, je fus tellement heureuse et toute émoustillée que.... Crotte !] Les jours passent, je tombe littéralement dingue de lui, je ne pouvais en aucun cas résister malgré certaines filles de sa classe qui me disaient de "m'écarter, que je ne faisais pas le poids". Malgré moi, j'aurais du les écouter. Je fus anéantie, une sorte de Armageddon à la française. Du jour au lendemain, plus rien : "je ne suis pas prêt pour une relation". Quinze jours plus tard, il était en "couple" sur Facebook. Eh oui : Facebook, lieu d'attaque de détective privée pour Steph. Le reste de ma vie sentimentale resta platonique quelque temps suite à ces "petits" incidents. L'homme aime se faire désirer, attirer sa proie, faire la danse du paon en rute et nous laisser comme de vieille crotte de nez trop durcit... C'est du propre !


Mais mon histoire la plus terrible la voici: J'avais un ami d'enfance Dimitri (on échangeait nos Pokémons sur la Game boy). Je le retrouvai ! Et le méga coup de foudre de la mort ! Eh oui ça existe les filles ! Or je partais bientôt travailler deux mois sur les côtes, comme l'année d'avant. Aye, aye, aye... Je ne pouvais pas le laisser à une autre et en plus il n'avait pas de job saisonnier. J'appelai ma patronne pour savoir si elle recherchait quelqu'un... Là, je me disais enfin que la roue avait tournée pour mois ! Car j'allais passer deux mois rien que avec lui youhou ! Travailler avec lui, manger avec lui, rire avec lui... J'avais presque oublié les autres animateurs dit donc ! Là-bas, la première semaine passa... Géniale! Un soir, assis à deux sur une marche, il me dit qu'il a besoin de me parler : "Je suis en train de tomber amoureux". Là "Sex machine" de James Brown résonnait dans  ma tête, mes yeux se remplissaient de bonheur.... Jusqu'à ce qu'il me dise : "ah.. oui.. mais... bah... ce n'est pas toi".[STOP! Là encore une fois une claque sur mes petites joues roses... Il tombait amoureux d'une de mes collègues, le top du top c'était qu'elle aussi ! Donc j'allais passer deux mois, avec eux, les supporter, travailler avec eux, manger avec eux, sortir avec eux, faire des spectacles avec eux... Une seule chose à faire : l'étrangler!] Malheureusement, ce n'était pas une métaphore. Il réussira à me calmer, mais... J'étais effondré. Pour récapituler : Je tombe amoureuse d'un ami d'enfance, je lui trouve un travail, et il part avec une de mes collègues. Et à ce jour, j'ai eu le malheur d'apprendre qu'ils allaient se marier ! "Tous mes vœux de malheurs !".

Nous, nous sommes toujours des petites filles, insouciantes et rêveuses. Mais on en demande parfois un peu trop, au début nous voyons que le meilleur, jamais le mauvais ou on fait semblant de ne pas le voir. Comme pour nous rassurer, combien de fois avez-vous déjà dit ou entendu : "Lui, il est différent ! C'est le bon."
Les femmes disent cela pour se rassurer, pour amortir leurs ressentis lorsqu'elles le traiteront de goujats. Le seul souci et ce dont nous avons du mal à admettre c'est que l'homme idéal n'existe pas. De toute manière nous ne pouvons être heureuse avec un homme totalement parfait, on serait tellement heureuse que nous nous ne rendrons même plus compte que nous le sommes : l'effet platonique. J'en suis donc venue aux faits que si tous ces hommes nous font ces crasses, c'est pour notre bien ! Eh oui, les filles ! J'ai totalement compris cela lorsque j'ai rencontré : Vincent. En faite, je le connaissais depuis des années, il avait changé de région pour son travail et je suis retombé sur lui quand il est passé voir sa famille pour la période de Noël. Lorsqu'il revenait dans la région : se fut horrible, il me pausé des lapins, me dénigrés... Tout ce que l'on aime ! Et lorsqu'il repartait pour le boulot, mon dieu qu'il était mignon au téléphone ! Concept purement tactique, il m'appréciait de loin ? Mais non, il était comme ça pour mon bien, pour conserver le : heureuse/pas heureuse, pour ne pas que je m'ennuis. Malgré lui, il a mit fin à notre relation, mais ce n'était pas de sa faute : il n'avait pas oublié son ex, ça ne faisait que deux ans qu'ils n'étaient plus ensemble, compréhensible ! Depuis toute petite j'entends "un jour elle rencontrera un monsieur, elle se mariera...". Cela est-il dans la culture universelle de l'être humain ? Aujourd'hui, j'entends mon père me dire "a ton âge j'étais marié". Oui, et alors ? Les générations changent, si je finis à quarante ans célibataire et croise mes copines avec leurs poussettes à la caisse de hyper marché ayant été cherché du ronron pour mes chats : tempi, ce n'est pas grave, il y a pire dans la vie, n'est-ce pas ? Là j'essai de me convaincre... Mais non, finalement, ça ne fonctionne pas. Chaque femme, est resté une petite princesse de contes de fées, ayant trouvé son prince charmant, pas encore ou ne le trouveront jamais. Dans chacun de nos jours nous effectuons des choix et décisions. La majorité des couples ce sont rencontrés par hasard dans la rue ou autre, mais toujours dans un hasard. Nous sommes désormais dans une génération Internet, nous pouvons choisir le physique, son âge, ses goûts et la couleur des poils des oreilles de notre futur "homme-objet". Et voyez-vous, mais avec ces outils je ne suis toujours pas satisfaite ! Car rien, ne peut changer le charme, les mimiques, la façon de parler, rigoler. Cela ne s'observe pas sur Internenette ! C'est pourquoi j'ai posé mon drapeau en Terre inconnue, Julien, un musicien indépendant, rêveur et romantique. En faite, j'ai rencontré quelqu'un de génial : Lui, il est différent ! C'est le bon ! 
Nan... Petit boutade ! Avec lui, cela c'est finit hier. Il m'inondait de "je tombe amoureux de toi", des petits noms débiles mais mignons... Et du jour au lendemain plus rien du tout, nada ! Je lui demandai ce qu'il se passait : Eh bah rien du tout ! Mouai... Le doute me remplissait. Surtout quand le signe du destin m'envoyait à travers ma télévision : "Pour savoir si tu es cocu tape : K.O.K.U au 3621". J'ai donc établit un thermes à cette relation. Sinon j'allais devenir folle hystérique !
Les hommes pensent-ils pouvoir changer de comportements du jour au lendemain, sans que l'on ne se rende compte de leur petit jeu ? Ah oui... Nous sommes des dindes... Goulou, goulou-attitude ! On entend souvent « tu me casses les couilles » mais est-ce que nous on leur dit : « tu me casses les seins » ? Non, rarement ou voir jamais.
De plus, lors d'une première rencontre nous pouvons installer un homme dans plusieurs catégories suivant sa façon d'être et ses premières paroles : deux premières catégories.
-Le bon amis ou -La proie potentielle.
Dans la catégorie de la proie potentielle nous devrions essayer de le classer dans plusieurs autres catégories :
-L'homme qui a manquer d'amour auprès de sa mère et qui va rechercher une mère de substitution,
-L'homme ne cherchant que et uniquement à rassurer son égo et ne s'en lassera jamais,
-L'homme indépendant et phobique de l'engagement,
-L'homme soumit qui va pleurer car on a oublié de lui dire qu'on l'adoré,
-Notre homme idéal.


A partir de là, observons sa manière d'être, écoutons-le et surtout ne montrer aucun signe d'attachement. Impossible parfois...  Le seul moment ou on doit lui montrer notre attachement c'est quand il nous demande en mariage, de vivre avec lui, d'avoir des enfants... En gros quand il nous réclame un peu plus dans sa vie !
Vivons notre chemin et notre vie. Si un homme nous fait arrêter, stagner ou reculer sur ce chemin : Fuyons ! Mais si un homme poursuit le même chemin et désire nous suivre : on l'accroche à notre sac à dos avec un mousqueton !

Sinon, vous vous rappelez de Julien ? Le musicien... Bon, comme j'ai eu la bonne idée de sortir avec un intérimaire du spectacle, jamais je n'aurais cru avoir autant de mal à l'oublier, bon c'est évident que j'ai réussi; mais là hier, j'ai eu droit à une géniale piqure de rappel ! Il fait un concert avec son groupe dans un super théâtre non loin de chez moi, son groupe reprend les tubes du groupe The Police, que j'adooooore, donc tout le monde me demande :"Hey tiens ! Tu vas au théâtre samedi soir?" que cela soit au boulot, à l'école ou mes amis. J'ai du supporter de dire 632549 fois « non, le batteur c'est Julien ! Et je n'ai pas envie de lui rendre son DVD de Dany Boon » [L'excuse pour faire genre : « oui, euh non je veux garder son DVD »].

Ceci dit voir son ex placardé sur tout les murs, n'empêche c'est une super thérapie ! Rien à dire ! Et puis c'est hyper pratique pour le recyclage ! Explication : Tu peux avoir une cible de jeux de fléchettes complètement gratuite !

Non, j'ai désormais fait un choix : je prends ma retraite, j'ai un trop mauvais passé avec les hommes. Au moins il était bien remplie j'ai envie de dire et après tout ce n'est plus de mon âge...Moi et les hommes ? FINIT ! C'était Steph, moulte larguée, étudiante, 21 ans.
[Vous n'auriez pas par hasard un ami célibataire ?]

Allez... Brève de plaisanterie, les mecs je les ai horriblement blâmés dans ces lignes. Histoire de me défouler, et je vous confierai que oui, cela fait du bien ! Et c'est moins cher que d'aller chez le psychologue.

Mais ceci dit, certes, certains hommes sont ignobles, mais certaines femmes le sont aussi ! Non, je ne suis pas lesbienne, je suis hétéro à plein temps. Mais autour de moi, beaucoup de mes amis de sexe masculin ont subis des préjudices sentimentaux. Des petites manipulatrices souhaitant avoir tout ce qu'elles désirent... Des mantes religieuses en faite !

Voici une petite anecdote... Un ami était avec une fille depuis à peu prés six mois, un soir d'été je l'ai au téléphone, il déprimait (en quelques sortes) car il culpabilisait de ne plus avoir de sentiments pour sa copine et de lui avoir dit la vérité... De plus, cette fille en rajoutait des tonnes, genre sa vie est foutue « bla, bla, bla... ». Quinze jours plus tard... Mon ami culpabilisant toujours, remarqua que cette fille qui était désormais son ex-copine, avait déjà je cite « un nouveau boyfriend » et de plus, elle lui sortait exactement les mêmes phrases de fille « mega-grave-en-mega-gros-kiff »... Pitoyable.

Non, les garçons ce ne sont pas des accessoires de modes que l'ont choisit suivant son humeur. Il y a un temps les femmes étaient tellement sous estimé par les hommes, que l'heure de la révolution à sonnée mais, elle sonne trop fort ! Bon, ok, certains misogynes persistent. Mais observons la société... Produits de beauté pour hommes, épilation totale (si, si !) pour hommes, sac à main pour hommes... Bientôt des serviettes hygiéniques pour pertes blanches pour hommes ?

Mais où sont donc passés les hommes sentant l'odeur de la sueur putréfiant ? Ah ! Ces phéromones nauséabondes, ces torses velus, les doigts dans le nez au feu rouge. Oui, regardez ce que les femmes ont fait aux hommes !

« Ennn ! Roger ! Tu n'es vraiment qu'une vilaine ! Tu as utilisé toute ma crème anticellulite ! -Oh ! Pardon ma Berhta, je pensais que tu en avais d'avance ».

Non, vraiment, les femmes ont un gros problème. Un homme pourrait faire tout ce qu'il peut pour une femme qu'il aime, pour elle ça ne sera jamais assez. Elles en veulent toujours plus !

Et puis, elles se préoccupent de choses vraiment insensées ! Voici la dernière...

Une association féministe (je rappelle que je suis née un 8 mars... Donc je suis féministe) réclame la suppression de la nominative « mademoiselle » dans les papiers administratif.

Une blague ? Non ! Il est clair que ceci est beaucoup plus important que le problème des salaires parfois non équitable entre les hommes et les femmes... Je crois que cette association devrait également s'intéressée au droit de faire pipi debout pour les femmes alors ça, c'est super important aussi, ou au droit du port de la moustache !

 

 

 

 

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Mis à jour ( Vendredi, 28 Octobre 2011 14:03 )  
Auteur de cet article : phaniemans