J'étais devant ce cadavre, accablé de douleur et indécis. Ce cadavre c'était celui de mon père. J'avais les larmes aux yeux, la boule au ventre et restais muet devant le corps inerte et encore chaud de celui qui fut, autrefois, mon père. Mon supérieur fit alors irruption dans mes pensées :
-" Mon p'tit gars j'comprend et si tu veux pas que j'te refile l'enquête je trouverai ca normal t'inquiète pas. "
Oui il me comprend, enfin peut-être mais il n'est pas a MA place. Nous étions le 20 mai 1961 et, au départ,simple affaire de routine. Un cadavre retrouvé en pleine rue et abattue avec une balle dans le crane. Mon chef et moi, l'apprenti comme il aime bien me nommer, allons sur les lieux du crime, bref, rien de plus normal pour des policiers. Un autre enquêteur déjà sur place nous dévoile alors l'indentité du cadavre. c'est a dire mon père. Et nous voilà ici, et moi ne sachant que faire. Mais qui a bien put assasiné mon père ? Il n'avait pas d'ennemi à ce que je sache. Et moi, qui était inutile. Quel horrible sentiment ! Cela fait plus d'une heure que je suis ici et malheureusement toujours indécis. Mon patron, qui n'avais pas énormément de pateince et qu'il l'avait déjà perdu, me demandait d'un ton qu'il voulait assez agacé :
-" Bon on la prend cette enquête oui ou non ?"
Il est drôle ! C'est justement la question a laquelle j'essaye de répondre depuis maintenant une heure. Oui, non, oui, non... C'est trop compliqué. Et la devise des policiers n'est pas que la vérité triomphe ? C'est bon. J'avais fait mon choix. Je m'empressais de le dire a mon patron qui commencais a vraiment perdre patience. Ce mot fatidique que je m'efforca de dire sans fondre en larmes :
-"Oui"

Laurent D.
a écrit:
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Bonjour Carla, Il est assez rare que je réagisse au contenu d'un texte qui nous est soumis...mais là, j'ai vraiment envie de le faire! D'abord pour t'encourager! Sans aucune flatterie, je t'assure que je suis très favorablement impressionné par ce texte, dans lequel figurent quelques bonnes intuitions et l'amorce d'un style prometteur. A ton âge, c'est plutôt rare! Continue, coûte que coûte, à écrire...et surtout à lire (c'est le seul vrai secret). L'orthographe est parfois maltraitée (mais, je te rassure, moins que dans beaucoup de textes que nous recevons) et c'est dommage... Enfin, une remarque sur le contenu de l'histoire: dans presque tous les pays, la police applique une règle simple: ne pas confier une enquête à un policier directement concerné...du coup, cela rend peu crédible la trame de ton récit. Dans un cas comme celui-ci, une astuce régulièrement utilisée par les auteurs est de faire démarrer deux enquêtes qui, à première vue, n'ont aucun lien, et de les faire se rejoindre ensuite. Une autre solution serait que ton "héros" quitte (définitivement ou temporairement) la police pour mener son enquête... Quoiqu'il en soit, j'ai pris plaisir à lire ton texte...et c'est bien l'essentiel! Amitiés, Laurent |
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yassine meziane
a écrit:
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j'aime ton texte comme je t'ai déjà dis j'adore ce que tu écris quelle imagination ! ! ! |
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