Imagine,
Imagine que je t'apprenne un secret, mais que tu ne le comprennes pas tout de suite et même que tu ne le
comprennes que longtemps, très longtemps plus tard, et, qu'à ce moment là, tu ais une révélation qui surgit, et
cette révélation apparaîtrait comme une vérité,une vérité qui dérange car elle bouleverserait ta vie, ta façon de voir
ton passé, ton présent, ton futur et même bien plus. Peut-être que tu voudras l'oublier … et c'est pourquoi je
pleure maintenant car je me souviens de la façon dont j'ai voulu l'oublier, je l'ai trouvée fausse et sans intérêt, de
maintes façons, d'ailleurs.
A force, elle s'est imprégnée dans chaque neurone de mon cerveau, me montrant ainsi son pouvoir, me rappelant
sans cesse à mon devoir de choix et d'acceptation . Puis je l'ai mis en veille dans mon cerveau sachant qu'elle était
encore là, mais de temps en temps elle se réveillait dans les bons moments mais aussi dans les mauvais, me
proposant encore de choisir mais vite car au moment où j'aurai choisi alors le reste sera oublié et je serai soulagé.
Oui mais lequel choisir, celui d'accepter la vérité ou de la refuser . Lequel a le plus d'intérêt pour moi ? Le
premier me fait peur et le deuxième me rassure mais me fait souffrir. Non, c'est peut être le contraire et puis je
sais plus, je suis perdu et puis tant mieux.
Mais il est toujours là, ce choix, et plus je me perd, plus je me rapproche de lui. Alors je m'éloigne mais il me
suit, oui ! bien sûr. Alors je fuis mais il se retrouve face à moi. Je ne comprend plus alors je souffre et je ne suis
plus rassuré. Alors Stop. J'ai peur. Quelle fatalité, j'ai peur de mourir, mais pourquoi ? J'ai peur de me perdre
à jamais en choisissant. Non ! Cette vérité est donc devenue d'un intérêt crucial pour moi, une vérité qui fait peur
à en mourir.
Mais que faire. Alors j'ai essayé de la vérifier, enfin, mais sans y croire car je ne voulais pas la voir de peur de
ne voir plus qu'elle et donc de ne plus rien voir alors je l'ai testée mais pas sur moi, bien sûr, car je risquerais de
me perdre, mais sur le reste. Mais je ne pouvais pas y croire, de toute façon, car j'avais encore le choix et je ne
voulais pas le perdre. Alors, j'ai vu une chose étonnante, la vérité est toute autour de moi. Je n'ai pas voulu
comprendre, j'aurai encore eu peur de me perdre, de perdre ce choix. Alors je l'ai façonné pour ne pas l'oublier.
Oui le choix bien-sûr, car la vérité ne peut être façonnée, elle ne serait plus vérité, elle serait falsifiée avec trop de
facilité et, aussi, vite oubliée pour recommencer avec plus de facétie. Faut-t-il s'en foutre, faut-t-il y croire, faut-il
la connaître et, donc, la faire connaitre volontairement ou involontairement. Est-ce là ma volonté, mon intention.
Non. Est-ce mon choix. Non. Car je n'ai pas encore choisit. Que puis-je faire, Que puis-je fuir. Je suis perdu.
Mais je ne veux pas me perdre, je suis moi et non elle, je ne veux pas, voilà, et c'est tout. Je veux continuer à
être moi encore un peu et je lutterai jusqu'au bout. Oui. Voilà, ma volonté, ma vérité, ma vie. C'est le choix, c'est
mon choix et mon choix, c'est elle, c'est nous, c'est vous, c'est toi et moi, et c'est tout. Tout à travers toi et c'est
pour cela que je t'aime à en devenir fou. Zut, je te l'ai dit, c'est trop tard, je suis fou de toi, je suis donc perdu,
mais toi je ne veux pas te perdre. Alors accepte ma folie, s'il te plait, je t'en supplie. C'est trop tard, je ne veux
plus voir que toi afin de t'oublier jusqu'au revoir. Personne.

Laurent D.
a écrit:
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Désolé... Ce texte a été enregistré par son auteur comme faisant partie des concurrents du concours de juillet...Hélas, il ne respecte pas les contraintes imposées pour cette compétition... Il était ainsi spécifié que la région, la ville où le village décrit devait être nommé... Par souci d'équité envers les auteurs qui se sont obligés à respecter les obligations du concours, je l'ai donc inscrit dans la rubrique des "nouvelles". L.D. |
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