Derniers cris.
Le ciel s’assombrit, le clapotis de la pluie
Au gré du vent, doucement, martèle mon coeur
A coup de souffrances, le vide se construit
Bientôt, l’abîme s’installe, et la vie se meurt.
Le superficiel ingrat, la monotonie d’une existence
O sanglots assassins, O fièvres meurtrières
Les grands secrets de l’éternel et du silence
Solitudes profondes, cruelles prières...
L’angoisse éclot et saigne dans l’obscurité
L’inquiétude s’élève à travers le chagrin,
Et les accords de la mort sonnent en coeur, et,
Blessent mes espoirs un peu plus chaque matin.
_Il ne fleurira de ce mars aucun bourgeon :
Dès lors, je m’en vais loin, très loin...O pardon !
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