De cette dilection sans ambivalence,
Je m'approche de vous subrepticement,
Vous baise ça et là sans déliquescence,
Et ce sentiment à nul autre pareil,
Dans un maelström s'emballe et se déchaine,
Brusquement nos joues se teintent de vermeil,
Preuve éphémère d'une danse souveraine.
Protégée par vos bras, demeure d'airain,
J'entonne une dithyrambe à votre gloire.
Nos corps s'entrelacent, rochers opalins,
Et ne forment plus qu'un, ultime victoire.
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