DÉFENSE DE L'ALEXANDRIN
C'est chose pourtant aisée,
Que de compter ses pieds.
C'est chose pourtant facile,
Même pour les imbéciles.
De ses vers, riche-rimer,
De ses strophes arranger,
Sans césure débile,
Et sans insulte au style.
Pitié, cesse d'entasser,
De rajouter des pieds.
Des syllabes inutiles,
Qui me brisent les orilles.
Cesse de poétiser,
Ou apprends à compter.
Pauvre Victor débile,
Pauvre Hugo futile.
Apprends à respecter,
La musique des fées,
Ote tes espadrilles,
Et benne tes guenilles.
Mais c'que j'en dis...
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