Assi à table. La tête pleine de petite bulle d’aire savonneuse. N’écoute rien. Regarde au loin. Et se demande ce que font tous ces petits yeux au bout. Là bas. Petit regard furtif de gauche à droite. Un léger rire amuser, presque entendu. Et puis retourne au fond. Tout là bas. Ou tout bouge. Tout tombe. Et tout recommence. Là bas, plein de rire amusé. Mais revient de temps en temps. Voir ce qui s’y passe. Tout près de lui. Remet son masque en papier. Trop vite fabriqué. Avec l’une de ses petites bulles de savon. Parle mais reste muet. Regarde les yeux fermés. Et rigole sous une grosse écharpe sans couleur. Met d’épaisse lunette jaune au reflet aveuglant. Et rigole derrière tout cet attirail. Cette fois-ci plus doucement. A l’intérieur. Là où tout bouge. Même dans les airs. Ou tout fond. Il campe une tente et de la musique. Joue avec des creux et sa faim. Et puis s’endort toujours sur des pages arrachées. Pleines de gros morceaux de savon découpé au marteau. Celui qu’on lance avec beaucoup d’élan. Et qui casse un peu trop fort des grilles un peu trop lourdes.









