L'aube d'une chute.
Je ne sais plus si je dois rire ou mourir
Je ne sais plus où puiser la force de vivre
Un sentiment déchiré, rétracté, écrasé
Une lame aiguisée assortie d’un coup bien porté
Plus jamais je ne m’éveille
Je me cache au pays des merveilles
Ton regard je préfère le fuir
Il serait temps de m’en affranchir
Je ne peux oublier,
Je ne fais que m’habituer
Fatalité hurleuse, guidant faits et gestes
Et, je ne suis qu’un reste
Un reste de toi et moi,
Un dernier bout de nous
C’est le dernier coup porté
Il n’y a plus rien à ramasser
Et rien n’y fait, pas même crier,
à m’en déchirer
Le temps n’est plus et mes sentiments crient à l’agonie
C’est un mal qui me prit et jamais ne partit
Je t’aime à en crever, j’en suis désolée
J’apprends à espérer qu’un jour tout cela va cesser.
Surement un je t’aime pour l’éternité
Ou peut être une absence de volonté
Je m’y plaisais mais tes mains ont glissé
Et je n’ai su les rattraper
N’as-tu jamais compris
Que tu es l’amour de ma vie.









