Les Chroniques de l'Assassin

Envoyer Imprimer PDF
(37 - user rating)
Les Chroniques de l'Assassin

Chapitre 1 - Liaison


Il était dans le couloir, je l’entendais. Il approchait, ses pas résonnaient dans ma tête. Ma peur amplifiait l’écho de ses pas. Je me sentis soudain seul, abandonné à mon triste sort. J’étais faible. A première vue, je me situais dans une pièce rectangulaire. Elle était sombre, j’avais peur. Je jetais des coups d’œil autour de moi, j’étais sur un canapé. Je ne me souvenais de rien, où étais-je ? Soudain, les pas s’arrêtèrent devant la porte. Je pu distinguer une silhouette dans le cadre de celle-ci, un homme se tint devant moi. Je ne vis pas son visage, mais seulement les traits que faisait la lumière autour de lui. Mon sang se glaça lorsqu’il me murmura quelque chose. Je ne pus distinguer ce qu’il m’adressa d’une voix grave, mais je reconnu un seul mot : Liaison.
Je me réveillais soudain en sursaut. Ce n’était qu’un rêve … J’étais soulagé mais j’étais toujours choqué. Pourtant ce rêve avait quelque chose de réel … J’aurais dit une vision, il n’était pas ordinaire. Je le fais régulièrement et c’est toujours le même. J’étais dans ma chambre. J’ai toujours été dans cette chambre depuis le début du rêve, même avant. Peut-être que c’était une vision de mon avenir ?
Je m’appel Altaïr, né à Masyaf depuis 13 années maintenant. J’ai un triste passé, j’ai vu des choses que d’autres enfants de mon âge n’ont jamais vues, excepté ceux de mon village. Je vis à Masyaf avec ma famille. Depuis ma naissance je suis éduqué et formé dans la caserne de Jeneivra, roi de Masyaf, par mon frère qui est l’un des meilleurs hommes du roi. Il m’enseigne comment magner l’épée depuis mon plus jeune âge. Il m’apprend à suivre le Crédo de cette confrérie dans laquelle mes parents veulent que je serve tout au long de ma vie, la Fraternité des Assassins. Ils veulent que je devienne un assassin, je ne le veux pas. C’est un secret que je garde, je ne peux pas dire que je n’ai pas envie d’être un assassin, sinon je devrais payer de ma vie, mais je ne veux pas non plus ôter des vies pour conserver la mienne…

Chapitre 2 - La vision de l'aigle


« - Altaïr tu es réveillé ? Ton frère t’attend dans la caserne pour t’entraîné, ne tardes pas !, me dit ma mère que j’entendis derrière la porte de ma chambre. »
Je me levais, marchais vers la fenêtre et ouvrit les rideaux. Je respirais en fermant les yeux. Que c’est bon l’air frais du matin. Je pouvais voir de ma fenêtre la cour du roi, la caserne, le marché, une grotte et le reste du village. La grotte est en quelque sorte mon refuge personnel. Personne ne s’y aventure sauf moi, c’est cette grotte qui m’accueil lorsque je me sens mal ou que j’ai besoin d’être seul. J’y médite et je réfléchis lorsque j’en ai besoin. Mon habitation se trouve au point le plus haut de la ville, sur la Colline de Ilraïn, mon ancêtre qui fut un héros dans l’histoire de la confrérie. Je m’habillais et pris mon Collier de la Confrérie, qui me fut remis lorsqu’on a déclaré mon statut d’ « Assassin Novice ». J’ai malheureusement égaré le pendentif en forme de « A » lors d’une attaque par l’Ordre du Temple sur notre village. J’avançais vers la fenêtre, je voulais quitter la maison par la fenêtre pour mettre en œuvre mes talents d’acrobaties. Toute la cour vantait mes talents d’athlétisme, d’acrobaties, de ma vitesse ainsi que de mon agilité. Je tins le rebord de la fenêtre et me laissa glissé jusqu'à la façade de la porte d’entrée. Je vis ma mère qui m’attendait en bas :
« - Je me doutais bien que tu descendrais par la fenêtre. Je voulais t’avertir Altaïr à propos des Templiers, une rumeur circule, me dit-elle.

Mon cœur commençait à battre.

- Les Templiers auraient capturés un membre de la Fraternité et relâchés mort dans la nature. Un cheval portant son cadavre ainsi qu’une lettre aurait été réceptionné dès qu’il a été vu. Nous ne savons pas si c’est vrai, mais dans la lettre une menace pesait sur le village. Ils veulent frapper de nouveau. Fait attention à toi je t’en prie. Tu rentreras avec ton frère.
Je la remerciais et l’embrassait sur la joue. Je la rassurais et couru vers la cour. Je grimpais l’arbre du marché puis sauta et atterrît sur le toit d’une habitation, je continuais mon trajet en sautant de toit en toit. J’arrivais dans la cour lorsque je vis mon frère, Loïc. Il s’approcha vers moi et me tendit mes équipements pour le combat. C’est un homme dur, sévère et froid. Il me méprise à longueur de temps.
« - Allez dépêche-toi je n’ai pas de temps à perdre, je dois voyager et assassiner un homme qui nuit à la paix de la Terre Sainte !, me dit-il.
- Tu peux attendre que j’enfile mes habits, non ?, répondis-je. »
Il me lança un regard noir et je baissais les yeux. Il me faisait peur. Il m’a toujours fait peur, je n’ai jamais voulu accepter le fait qu’il soit mon frère à cause de sa nature.
Je m’entrainais lorsque le roi Jeneivra en personne arriva dans la cour et réclama notre silence et notre attention :

« - Chers confrères, mes fils, mes assassins, paix et sérénité.
Je viens à vous aujourd’hui pour vous avertir qu’un changement radical doit être effectuer pour protéger notre village. Nous devons doubler les rondes de gardes et nous assuré que personne ne peut entrer ni sortir du village sans mon autorisation manuscrite ! Il se passe des choses mes amis, des choses qui ne font que commencées. Les Templiers nous ont envoyé un signe de leur prochaine invasion dans notre village. Notre cher frère Joachim à été retrouvé sur un cheval qui rampait vers le village, paix à son âme. Il n’était toujours pas mort à son arrivée, nous avons tenté de le soigné et nous avons écouté ses dernières paroles. Il a été attaqué par surprise puis torturé par des Templiers. D’après son enquête dans la ville de Jerusalem, ils se préparent à une invasion sur nos terres d’ici quelques jours. Ils veulent nous effrayé avant l’invasion. Nous devons nous préparer et protéger nos terres et nos habitants tel est notre devoir. Pauvre Joachim… Je dois aussi vous dire, que d’après son enquête, il est sûr et certain qu’un traître figure parmi nous. Je vous demande de faire appel à votre sens de l’honneur. S’il arrive que vous connaissiez l’identité du traître et qu’il vous comble pour acheter votre silence, ne vous y soumettez pas et prévenez tout de suite un frère. C’est la Fraternité qui est en danger. Vous devez protéger nos habitants, quelque soit le prix. N’oubliez pas, les Assassins n’ont pas peur de la mort !
Une fois qu’il eût terminé, des murmures se firent entendre dans toute la cour.
Le roi était un homme bon, brave et courageux. Je l’admirais pour sa gentillesse et sa patience. C’était un homme jeune, aux cheveux blonds et longs. Je n’ai jamais connu son âge mais je pense qu’il devait avoir 30 ans à peu près. Il est grand, comme mon frère, et fort. Il était vêtu de la Tunique de l’Assassin, une tunique blanche avec une ceinture marron, et recouvert d’une capuche. Tous les assassins sont vêtus comme ceci.
Il se dirigea soudain vers mon frère, je pus entendre leur conversation :

- Loïc mon brave, es-tu prêt pour ta mission ? Tu pars sur le champ après t’être préparé. N’oublie pas ta mission, je compte sur toi, la Fraternité est entre tes mains. N’oublie jamais le crédo…, lui adressa le roi.
- Je le sais maître : « Jamais l’épée ne versera le sang d’un innocent », « L’assassin doit ne faire qu’un avec la foule », « Les actes ne doivent jamais compromettre la Fraternité », interrompis mon frère.
- C’est bien, c’est bien ! Je suis fier de toi. Je compte sur toi, tu es vraiment notre dernier espoir. Montre-leur le drapeau blanc à ton arrivée, n’oublie pas que ce drapeau est le seul moyen d’empêcher les attaques contre toi de nos ennemis et qu’il sert à leur dire que tu as un message à leur faire passé sans venir en guerre.
- Ce sera fait, maître.
Sur ces mots, le roi s’en alla. Je pu percer un regard noir dans les yeux de mon frère. Un regard glacial, qui n’avait rien de naturel. Une mission ? Je n’en avais jamais entendu parler, mais tant mieux pour moi comme ça je n’aurais pas à m’entraîner. Mon frère était mon maître, et je n’aimais pas la façon dont mon maître me traitait.
Ses yeux devinrent soudain jaunes. Je compris qu’il utilisait le don que tous les Assassins ont développés, pouvoir très utile, une sorte de 6ème sens qui analyse toutes les attentions autour de soit : la Vision de l’Aigle. Elle fonctionne sur l’audition à plusieurs mètres, sur la vue à des kilomètres lorsqu’on est en altitude, et guide souvent notre instinct.
Soudain mon frère m’adressa un regard suivit d’une parole :
- Rentres ! »
Je m’exécutais donc, et me préparait à partir lorsque je changeai d’avis. J’irais à la grotte plutôt que de rentrer chez moi ! Je me dirigeais donc vers un mur de la caserne et l’escaladais sans soucis. J’attrapai le rebord du toit et m’appuya sur le haut d’une fenêtre. Je couru sur le toit et sauta sur le toit voisin lorsque j’entendis une alerte. Il me semble qu’elle venait de la tour de garde, je m’y empressais donc. J’accourus vers la tour voisine et l’escaladais en me servant des fenêtres et des pierres mal encastrées comme appui. Une fois arrivé sur le haut de la tour, je me mis dans la Position de l’Assassin, accroupi sur mes pieds collés et les jambes écartées comme une grenouille. Je fermais les yeux et faisait appel à ma vision de l’aigle. J’ouvris les yeux et chercha de l’oreille et du regard quelque chose de suspect. Je vis pour l’instant de simples marchands, une mère avec son bébé, un pêcheur au bord d’un lac. Je voyais toutes ces choses en temps réel dans une sorte de vortex. J’entendais des marchands crié des invitations aux passants, un bébé qui pleurait, un garde qui discutais de la cuisine avec son voisin. Soudain, un son perça mon oreille et j’entrevis une Lame d’Assassin dans le coup d’un garde assassin ! Un autre assassin se tenait à côté de lui. La victime gesticulait et criait à l’aide lorsque le meurtrier l’acheva.
Je ne pu rien percer d’autre, mon cœur battait fort et je sentis en moi la panique totale. Je sautais de la tour et atterris dans un chariot rempli de paille. Je sautais souvent là-dedans après une escalade, il me sert à ne pas me blesser. J’ai une totale confiance en moi lorsque je fais un saut périlleux.
Je me servais de mes sens d’orientation pour trouver l’endroit où j’avais aperçu le garde et l’assassin. J’arrivais devant la seconde tour et je trouvais le garde mort, une trace de la lame dans le coup. Il saignait, il était mort. Je me mis soudain à crier au secours, mes yeux faisant des vas et viens. J’étais sur mes gardes lorsque je perçus le bruit du clocher. Je sentis une présence, quelqu’un m’observait. Je tournais légèrement la tête vers le haut de la tour lorsque je le vis … L’assassin. Il me regardait, je ne pus distinguer son visage, mais je ne vis que sa tunique. Le soleil me brulait le visage et ses rayons m’aveuglaient. Je mis ma main devant mes yeux pour cacher le soleil et laissa quelques trous pour observer l’assassin. Il avait disparu. Je fus intrigué et escalada la tour. J’arrivais sur un bout de bois encastré dans le mur, long et au dessus du vide. C’est là que se tenait le meurtrier. Je découvris soudain quelque chose d’écrit sur le mur. C’était rouge, et toujours pas sec. Du sang ! Il y avait écrit « Ennemis, prenez garde! ». Quelque chose me dit qu’il s’agissait de mon frère, j’étais pourtant sûr qu’il m’était familier. Je n’avais pas pu voir son visage mais j’avais tout de même reconnu mon frère. Je commençais à douter. Alors je redescendis et couru vers la caserne prévenir les gardes. Le corps de la victime fut retrouvé et une enquête s’ouvrit. On m’interrogea et je témoignais. Cependant toute accusation fut écartée de moi car je ne portais jamais d’armes en dehors de mon entraînement. Je regagnais donc ma maison. Ma mère sortit et couru vers moi. Elle me jeta un regard noir et m’interrogea :
« - Pourquoi tu n’es pas rentré avec ton frère ?
- Il m’a dit de rentré, il a une mission importante.
- Une mission ?
- Il doit livrer un message aux templiers.
- Oh mon dieu, c’est bien ce que je craignais. »
Sur ces mots, je me rendis donc dans ma chambre et m’allongeais, je voulais oublier ce cadavre, cette scène que j’avais vu. J’entendis soudain un cheval au loin. Je regardais par la fenêtre et vis mon frère s’en aller vers la porte principale du village. Il commençait à faire nuit. Je lui jetais un dernier regard, noir et rempli de haine, et enfouit ma tête dans mon oreiller.

Chapitre 3 - Cicatrice dans le coeur


Je fus réveillé par un cri. Je sentis une odeur de fumée. Je couru à la fenêtre et vis les flammes de l’enfer recouvrir la ville. Des gens criaient partout. Qu’est-ce qu’il se passe ? Je m’habillais, sortis de ma chambre et descendais les marches trois par trois. Je tombais nez à nez sur mon père. Il me regarda avec effroi.
« - Nous sommes attaqués par les Templiers, reste ici mon fils, je suis un Assassin et mon devoir est de protéger ma famille. Je compte sur toi pour veiller sur ta mère, me dit-il avec effroi.
Ce sur ces mots il couru vers la porte et disparu dans l’aube. Je trouvais ma mère qui pleurait dans la cuisine et la rassurait.
- Maman ne t’inquiètes pas ça va aller ! Nous retrouverons la paix !, la rassurais-je, sûr de moi.
- Et ton frère ? Qu’est-ce qu’il est devenu ? Je n’ai plus aucune nouvelle de lui, il a sûrement été le premier à être tué !
Je réfléchi en silence et décida alors de partir secourir mon père.
Ma mère me retint et je dû la supplié de me laisser partir. Elle me lâcha finalement et me laissa m’en aller. Je couru vers la chambre de mon père et trouva ses anciennes armes. Je pris son épée en acier, parfaite pour mon âge et ma taille, et je pris l’arme parfaite des Assassin, la lame secrète. Il s’agit d’un gant que les assassins enfilent avec un système autour du bras qui sert à faire sortir une lame pour tuer quelqu’un. J’enfilais donc le gant avec sa lame et passait l’anneau qui déclenche le mécanisme dans mon petit doigt.
J’étais prêt. Je partis donc à la recherche de mon père, j’escaladais d’abord une tour et m’accroupis dans la position de l’assassin. Je fermai les yeux et vivait le désespoir de tous les habitants se faisant tués instantanément. Je parcourais le vortex de flammes et de cris et trouva enfin ce que je cherchais, je vis mon père. Mon cœur se mit à battre, j’avais vu quelque chose ... Je n’y croyais pas, je ne voulais pas y croire ! Mon père était à genoux, un assassin devant lui.
Je me mis alors à courir comme si j’étais poursuivi pas le diable et je tombais soudain sur un garçon de mon âge que je reconnus aussitôt. Je le déteste, c’est mon ennemi. Il s’appelle Jaffar, âgé de 13 ans. Il était blond aux yeux bleus et me méprisait à longueur de temps, il aimait m’embêter. Il m’adressa un sourire ironique et je décidais de continuer ma route et de l’ignorer. J’entendis sa voix m’adresser une parole :
« - Crève. »
Je me retournais soudain, oubliant le sort de mon père.
Je n’avais pas fait 90 degrés que je reçu un coup en pleine poitrine. Jaffar m’avait frappé avec ses poings et me poussais vers une maison enflammée. Mais qu’est-ce qu’il lui prend ? Je lui administrais à mon tour un coup dans le nez et un deuxième dans sa poitrine. Il jura et fit demi-tour, pour s’enfuir ensuite et disparaître dans la nuit. Reprenant mes esprits je continuais ma route. J’arrivai trop tard, l’assassin menaçait de tuer mon père, il brandissait sa lame vers le coup de mon père. Il attendait les derniers mots de mon père avant sa mort. J’eu soudain une sensation de panique, une peur incontrôlable, je me cachais sur le côté de peur que l’assassin ne me voie. Je ne réalisais pas la lâcheté de ma posture. Je n’arrivais plus à bouger, j’étais paralysé par la scène.
Je ne voyais l’assassin que de dos, lui et sa tunique. Puis mon père ouvrit la bouche, je ne comprenais pas ce qu’il disait de loin, alors je fermais les yeux et utilisais la vision de l’aigle.
« - Tu me déçois énormément, je te faisais confiance, dit-il.
- Tu ne m’as jamais aimé, tu ne m’as jamais considéré comme les tiens !, répondit l’assassin.
- Ce n’est pas une raison pour nous trahir ! C’est toi l’espion qui informait les Templiers ! Tu devrais mourir et aller en enfer ! Je te faisais confiance et tu as préparé un plan avec eux pour anéantir la ville ! Va en enfer !

Mon père se dégagea soudain et empoigna l’assassin par la main, une lutte pendant plus d’une minute se réalisa entre les deux assassins devant moi. 2 minutes s’écroulèrent et pourtant c’était les plus longues de ma vie. Les secondes devenaient des heures entières pour moi.
Je vis l’assassin repousser mon père et prendre le dessus. Puis il murmura :
- Tu vas mourir aujourd’hui…

Mon père lui répondit avec haine :
- Va en enfer, tu ne mérites pas de vivre. Je te hais, tu n’es plus des nôtres désormais. D’autres me vengeront. Si je dois mourir, qu’il en soit ainsi… Tues moi !
Mon cœur se serra, puis l’assassin leva sa lame et murmura une dernière parole :
- Désolé… Père.
Je fus bouleversé par cette vérité. L’assassin était mon frère, et j’aurais dû m’en douter. Mon cœur faillit lâcher, je n’arrivais pas à croire ce que j’avais entendu. Il enfonça la lame qui jaillissait de sa main dans le coup de mon père et ce fut le moment le plus horrible de ma vie.
Une haine se réveilla en moi. Une haine incontrôlable, je me mis à crier et couru vers mon frère pour venger mon père.
J’eus le réflexe de sortir ma lame et sauta au coup du meurtrier. Il m’attrapa en plein de vole et me bloqua ma main.
- POURQUOI ? Pourquoi tu l’as tué ?, m’écriais-je, tu n’es qu’un traître je vais te tuer !
- Si tu veux vraiment me tuer, je vais t’épargner ta vie. Tu vivras dans la haine et la souffrance, reviens alors me tuer lorsque tu seras prêt. Pour l’heure, tu es faible…
Il me laissa alors et se dissipa à travers une boule de poudre noire qu’il avait explosé contre le sol. Je me mis à toussé et pleurait toutes les larmes de mon corps, j’étais penché sur le cadavre de mon père. Je pleurais comme jamais je n’avais pleuré de ma vie, je criais au ciel. Je sentis soudain mon cœur se serré. Cette fois ce n’est pas à cause de la peur, mais la haine. Une cicatrice était apparue sur mon cœur. Je ne pourrais fermer cette plaie qu’en tuant mon frère de mes propres mains.
Je m’écriais :
- Je te tuerais ! MAÎTRE ! »
J’étais trop faible, il avait raison. Je n’ai pas réagit car j’étais trop faible.
Je perdis conscience doucement et tomba en arrière prêt du corps de mon père. La dernière chose que je vis, furent les flammes. J’entendis le cri d’un aigle qui déchira la nuit, puis je sombrai.


A SUIVRE
Commentaires (2)add comment

max a écrit:

Intéressant, une sorte de croisement entre Assassin's Creed et Naruto ( conflit fraternel, quete de pouvoir et de vengeance )
L'allusion reste claire, et même si l'idée est du coup assez "originale", le scénario est à mon goût trop simpliste, et j'ai relevé quelques fautes d'orthographe .
A suivre !

Cordialement, Max.
 
Abus
vote moins
vote plus
février 06, 2010
Votes: -4

Ghislain GILBERTI a écrit:

Il faudrait, à mon humble avis, travailler la forme. Certains retours à la lignes s'imposeraient parfois alors que certains sauts pourraient être évités car ils désorientent...
Le fond a du potentiel, mais se concentrer sur la forme, outil indispensable !
 
Abus
vote moins
vote plus
août 26, 2011
Votes: +3

Ecrivez un commentaire
quote
bold
italicize
underline
strike
url
image
quote
quote
smile
wink
laugh
grin
angry
sad
shocked
cool
tongue
kiss
cry
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

security image
Entrez les caractères affichés


busy
Mis à jour ( Mardi, 21 Juillet 2009 20:27 )  
Auteur de cet article : Nardoum