Un monde puissant

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Prologue
Dans une petite pièce sombre et poussiéreuse, équipée de deux fauteuils, deux hommes conversent. Le premier est âgé d’environs 85 ans. Il fume une longue pipe et porte un kimono noir. Le second vient d’avoir 50 ans.

-C’est la dernière fois tu me dit? demanda le vielle homme.
-Dernier coup. Ensuite je me pose. Je vis honnêtement, je couvre ma femme d’amour et je finance l’indépendance de mes mômes.
-C’est si bien payé?
-Sollicitation gouvernementale. Je parle en milliards.
-Combien?
-10.
-Et dans ton pays, le gouvernement n’a pas de problème à payer les tueurs à gage?
-Tueur à gage? Tu ne comprend pas la portée de ma profession. Elle ne se limite pas au meurtre, je suis un mercenaire moi !
-Toujours est-il que ta profession est hors-la-loi. Un gouvernement digne de ce nom ne collaborerait jamais avec les gens comme toi.
-Ou comme toi.
-Je n’ai jamais collaboré avec mon gouvernement. J’ai une conscience politique.
-Tu reste hors-la-loi. Malgré ton principe de base.
-Ne pas tuer.
-Ne pas tuer! Quel manque d’ouverture d’esprit!
-Tu ne te sent jamais mal?
-Pourquoi? Je n’ai rien à me reprocher. Tu te rappelle de ce qui s’est passé la semaine dernière?
-Le type qui a poignardé cette fille au bar?
-Ouais. Est-ce qu’ils ont mis le poignard en tôle?
-C’est un objet, Ian.
-C’est une arme du crime! Et c’est ce que je suis. Quand je tue quelqu’un pour le compte d’un autre, je suis une arme du crime. Nul reproche à mon compte.
-Tu sais pourquoi je t’ai formé?
-Dis-moi.
-J’avais pitié de toi. Un gosse avec un pouvoir aussi minable, voulant percer dans la pègre!
-Un instant. Minable, la polymorphie humaine?
-Je te l’accorde, ça a une certaine utilité quand il s’agit d’infiltration. Mais totalement inutile en combat.
-Ok ok, j’ai pas envie d’évoquer le passé. Dit moi un truc, pourquoi cette haine de soit?
-Comment?
-Depuis le temps que je te connais je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que tu étais asiatique. Pourquoi perpétuer les préjugés en fumant cet opium?
-On appelle ça l’identité culturelle. Et on est en 2060, ça fait un moment que plus personne n’a ce genre de préjugés.
-Ouais, toute cette tolérance me fait gerber. Mauvais pour les affaires.
-Reste les crimes crapuleux, ce sont ceux qui rapportent le plus. Et dit moi, comment va la famille? Comment vont les enfants?
-Ma fille va se marier.
-Civilement?
-Bien sur que non, c’est pas des cons qui l’ont élevé.
-Elle fait bien.
-Tu est le bienvenu à la cérémonie.
-Et ton fils, Zack, comment il se porte?
-Pas très bien malheureusement. Il vit mal ses problèmes de pouvoirs. Toujours incapable de faire quelque chose de bon.
-Télékinésie n’est-ce pas?
-Et incapable de faire bouger un cure-dent. A ce compte là, je ne comprend pas qu’il ne puisse pas aller dans une école ordinaire.
-C’est la loi pas vrai? Le gouvernement ne va pas prendre le risque de laisser les Mocny tranquilles.
-C’est pas parce qu’ils ont des pouvoirs mortels qu’il faut les encadrer. De toute façon n’importe qui peut facilement tuer, les Mocny ont juste plus de facilité.
-T’as raison, sont cons ces juristes.
-Et le pire c’est qu’il leur font faire des cours d’éthique. Hé, j’ai pas envie que des éducateurs mette des idées pacifistes à la con dans la tête de mes gosses!
-Ils leur apprennent pourtant à maitriser leurs pouvoirs.
-Pour mieux les utiliser après! Mais tu va voire, dés que j’ai retrouvé l’autre connard, je le donne au gouvernement et je met les voile de ce pays de merde
Chapitre 1
Une jeune homme de 16 ans est dans une salle de classe, la tête reposant sur la paume. Il semble somnolant. Le professeur parle.
-Comme Zack a l'air très attentif il va peut être répéter ce que je vient de dire pour ceux qui n'ont pas entendu?
-Hum, je n'ai rien entendu professeur, dit-il d'un air embarrassé
-Nous somme en étude des pouvoirs, c'est de l'histoire. Montre que tu as appris ton cour. Depuis quand les êtres humains ont-ils des pouvoirs?
-2025. Personne ne sait comment ni pourquoi. Cet évènement s'appelle la Real Distorsion.
-Cite les types de pouvoirs.
-Tous les pouvoirs consistent en une infraction aux lois de l'univers. La plus part sont simple et inoffensifs, on les appelle les Sloby. Mais certains plus rare sont dangereux et potentiellement nuisibles à la société. Ce sont les Mocny.
-Dit m'en plus sur les Mocny.
-En 2031 une coalition de Mocny se sont allié à plusieurs nations à travers le monde pour prendre le pouvoir. Cela a mené à la troisième guerre mondiale. A la fin d'éviter une nouvelle guerre, de nombreuses nations comme les Etats Unis d'Europe où nous vivons ont mis on point des écoles comme celle-ci pour encadrer les Mocny dés leur plus jeune  âge et éviter un nouveau désastre. De plus il est devenu strictement interdit d'utiliser son pouvoir en dehors des endroits définit pour.
-Quels sont les types de Mocny?
-Il y a les pouvoirs de déplacement, les pouvoirs de contrôle, les pouvoirs de polymorphisme et les pouvoirs élémentaires. Certains pouvoirs peuvent appartenir à plusieurs catégories si ils sont développé. Cependant tout travail d'amélioration doit être signalée aux autorité et nécessite un permis.
La sonnerie retentis
-Bien, tu as de la chance.Vous pouvez disposer.
Dans le couloir Zack parle avec un jeune homme et une jeune fille.
- Permis d'amélioration de pouvoir, tu parle d'une connerie! On vit dans un putain de régime autoritaire! s'exclama hilare le jeune homme, prénommé Isaak.
- Moins fort! Tu veux nous attirer des ennuis? lui dit Sarah, la jeune fille.
- Qu'est ce que je disais? On ne peut même plus s'exprimer librement!
- C'est normal, répondit Sarah, il y a certaines choses qui ne se disent pas. Si ils avaient été plus durs dés 2030 on aurai pas eu de troisième guerre mondiale. T'en pense quoi Zack?
- Je ne sais pas moi, je réfléchis pas trop à ses choses là.
- Ouais, c'est vrai que vos pouvoirs sont pas non plus au top, ça change rien que vous les utilisiez ou pas. dit Isaak
- Pardon? Je pourrai te rendre aveugle avec mes rayons! dit Sarah
- Comme n'importe qui armé d'une lampe torche.
- Zack pourrais te faire exploser de l'intérieur.
- C'est ça, il ne pourrai même pas... s'exclama Isaak avant de se rendre compte d'avoir été vexant. Mais bon, poursuivit-il,  c'est pas si important. Il se pencha vers Zack et chuchota : "Ce n'est qu'une question d'entrainement. Avec un peu d'entrainement tu pourra faire des trucs de malade. Genre...Voler! "
-Ne va pas lui mettre des idées débiles dans la tête.  Moi je t'aime comme tu est Zack, ne change pas! dit Sarah en se tournant vers lui.
- Heuu... On a quoi comme cours déjà? demanda l'intéressé.
- Maîtrise, lui répondit Sarah.
Zack étouffa un juron.
-Sois enthousiaste ! Ca va être fun ! dit Isaak.
***
Toute la classe se réunit dans un grand gymnase. Un homme en jogging s'adressait à eux, à sa droite une silhouette noire, lisse et artificielle ayant la forme d'un homme-fil de fer.
- Vous allez être contents, dit l'homme. Aujourd'hui, vous allez pouvoir vous lâcher et montrer l'étendue de vos capacités. Cette chose à ma droite, ça s'appelle un holoandrus. Si vous voulez développer vos pouvoir et vous entraîner, c'est le meilleur support.
A ces mots, Isaak étouffa un rire.
-Alors vous allez l'affronter un par un dés que j'appelle votre nom. Voici les règles: si il vous frappe vous ne sentirez rien. En revanche dés qu'il vous frappe trois fois vous perdez. Il absorbera les dégâts comme un humain normal, votre objectif est de le mettre hors d'état de nuire. Stella, tu commence!
- Yes! Souhaitez moi bonne chance! dit une jeune fille en s'avançant.
Elle se dirigea vers l'holoandrus, qui se rua sur elle et tenta de la frapper. Mais elle claqua des doigts et la silhouette disparu pour réapparaître au plafond. Il s'écrasa sur le sol.
- Bravo ! dit le professeur. Suivant : Matt
Le dénommé Matt s'avança vers l'holoandrus. Il écrase sa paume parcouru d'électricité sur le torse de celui-ci. L'holoandrus eu un mouvement de recule et tituba. Matt l'attrapa avec ses deux mains et lui envoya des petites décharges à intervalles d'une seconde tout en riant.
- Tu vas t'en sortir Zack? demanda Sarah. Tu pourrais demander au prof de te dispenser, il comprendra.
- Non, je vais y aller. Je pense pouvoir me débrouiller. répondit-il
- Aha! Toi tu t'est entrainé! Tu nous prépare une botte secrète! dit Isaak
- Mon père m'a un peu formé au combat, sans pouvoirs je devrais faire quelque chose.
- Tu vas te battre à main nues? Objection! s'indigna Sarah.
-Rejeté! répliqua Isaak. Bonne chance mec!
Matt continuait à envoyer des décharges
-Je voudrai pas gâcher ton plaisir, lui dit le professeur,  mais cette chose ne ressent pas la douleur, ça ne sert à rien. Fait moi le plaisir de l'achever.
- Bien.
Matt augmenta l'intensité de ses éclaires et lâcha l'holoandrus.
- Sarah, à ton tour.
Elle couru vers l'holoandrus la paume droite en avant et arrêta sa paume au niveau de la tête de celui-ci. Une vive lumière blanche lui sorti de la main et aveugla temporairement le mannequin. Elle se plaça derrière lui et le fit tomber. Puis, elle approcha ses deux mains du visage de l'holoandrus et fit un nouveau flash.
- Aveuglé et hors d'état de nuire. dit elle fièrement.
-Bon travail. Isaak, à ton tour.
Isaak enflamma ses deux mains de flammes jaune-orangées les lança sur l'holoandrus qui fut est projeté au loin et s'écrasa sur le mur du fond.
-Je pense qu'il a son compte, dit Isaak.
-Zacharias. A ton tour.
Il s'avança vers l'holoandrus et se mit en position de combat. L'holoandrus se jeta sur lui pour le frapper. Il esquiva et le frappa au ventre. Celui-ci eu un mouvement de recule. Zack lui envoya un coup de poing. Son adversaire l'encaissa tout en le frappant deux fois. Zack recula et plaça sa main en direction de l'holoandros tout en fronçant les sourcils. Isaak se redressa avec intérêt. L'holoandrus frappa Zack une troisième fois.
-Perdu! dit le professeur. Si tu ne sait pas utiliser tes pouvoirs ne pense même pas à te battre à main nue.
-T'est un drôle toi ! s'exclama de dénommé Matt. J'te jure, faudra qu'on se fasse une bouffe un jour!
***
Les autres élèves passèrent à tour de rôle, puis les cours prirent fin et chacun rentra chez soit. Sarah, Zack, Matt et Isaak sortaient du lycée et partirent vers la direction habituelle. L'endroit était sale et mal famé.
-Ça craint ici. Pourquoi ça craint autant? se plaignit Zack.
-Parce qu'il y a pleins de Mocny qui vivent dans le coin. Et qui dit Mocny dit gang de Mocny. Et qui dit gang de Mocny dit que ça craint. expliqua Isaak.
-Ils n'ont qu'à envoyer des flics de la patrouille spéciale. suggéra Zack.
-Surtout pas, malheureux ! Si ils amélioraient notre situation à nous, les Mocny, ils auront plus de mal à nous recruter dans l'armée, et si ils baissaient la criminalité ils n'auraient plus de moyen pour effrayer la populace avant chaque élection !.
-Arrête avec tes théories stupide ! s'exaspéra Sarah.
-Vous passez par où? interrogea Matt.
-Je tourne à la prochaine avec Sarah, répondit Isaak. Tu vois je la raccompagne, parce que même si elle frime avec ses pouvoirs elle reste une femme faible, elle a besoin d'un homme fort pour la protéger des Snakes.
-C'est machisme ! s'exclama Sarah.
-Bien sur ! s'esclaffa Isaak.
Ils arrivent au croisement et se séparèrent. Zack et Matt marchaient ensemble.
-Alors, ils te font peur les Snakes ? demanda Matt.
-Normal quoi, c'est un gang.
-C'est vrai que vu ta performance t'aura du mal à te défendre. T'étais vraiment une merde.
- ...
-Enfin, j'imagine que t'est tout le temps comme ça...
- ...
Matt lui tapa le dos en électrifiant sa main. Zack chuta. Matt empoigna Zack et lui envoya une succession de petites décharges.
-J'arrête, dit-il. Je voudrai pas te casser hein? T'est vraiment un marrant toi, n'oublie pas!
Matt fit demi-tour. Zack resta allongé cinq minutes puis se remit en route. Il arriva dans une allée où un groupe d'hommes en bandana, âgés de 18 à 25 ans lui bloquèrent la route. C'était le gang des Snakes. Snipe, leur chef, s'avança vers Zack.
-Hé gamin! Tu sait qui on est?
-...
-Nous, c'est les Snakes. Ca te parle? Plus un geste ! dit-il en imitant un pistolet avec sa main droite.
-J'ai pas de fric, désolé.
-Mais tu as des fringues! Et des organes! Mais là n'est pas la question, on ne va pas t'agresser. C'est plus vraiment notre truc. En se moment on est dans la vente.
-...
-Et on a un produit à te proposer. C'est de la came qui développe les pouvoirs. C'est pas génial ça? Une pilule d'un gramme et ils sont développés pour une bonne heure. Et c'est seulement dix euros le gramme. Intéressé?
-Heu, c'est pas trop mon truc... Et puis j'ai pas d'argent.
-Pas un problème. Dit lui Chuck.
-Les trois premiers grammes sont offerts par la maison. expliqua Chuck. Et si tu n'est vraiment pas intéressé on peut toujours t'agresser et vendre tes organes au marché noir. Quand tu les aura finit tu appelle ce numéro.
Et sans attendre sa réponse il lui tendit trois cachet et une carte
***
Isaak frappais à la porte d'un appartement en mauvais état avec force. Il avait une mallette à la main. Un homme d'une vingtaine d'année ouvrit.
-C'est pour quoi?
-Je viens de la part de Chuck.
L'homme tenta de fermer violement la porte mais Isaak la défonça d'un coup de pied. L'homme recula dans l'appartement, Isaak le suivit.
-Il semblerait que tu doive de l'argent à Chuck. dit Isaak. Beaucoup. Et que tu refuse de le payer. Donc il m'envoie pour récupérer cet argent. Tu peux me le donner? Je n'ai pas envie d'utiliser la violence. Non je blague! Bien sur que je veux l'utiliser ! Je brûle de l'utiliser !
A ces mots il lâcha la mallette, enflamma ses poing et les dirigeas vers l'homme.
-Alors? Ou tu planque l'argent?
L'homme sortit un couteau et le lança vers Isaak. Celui-ci l'attrapa au vol.
-J'en déduit que tu ne l'a pas. Et c'est une bonne chose que tu m'ai donné ce couteau puisque j'ai pour consigne de te prendre un organe en guise de payement si jamais tu refusais. Allons-y. Un rein devrait faire l'affaire. Dis moi, le gauche ou le droit? Choisis, personnellement je n'ai pas de préférences.
-Attend attend! J'ai de quoi payer! Regarde dans le pot dans la cuisine! dit l'homme en paniquant.
-Non, c'est toi qui va y aller avec mon couteau sous ta gorge.
Ils se déplacèrent ainsi et arrivèrent à la cuisine où l'homme lui remit un rouleau de billets caché dans un pot.
-Tu vois, c'étais pas compliqué! dit Isaak en lui rendant son couteau. Reprend ça, je ne suis pas un voleur moi!
L'homme récupéra le couteau et tenta de le poignarder. Isaak enflamma son poing et frappe l'homme au visage qui fut projeté au sol. Puis il partit.
Chapitre 2
Ian est dans un restaurant assis a une table en face de Brad, un homme un peu plus jeune, ayant un fort accent germanique.
-Et là mon fils me dit qu'il a finit par maitriser ses pouvoirs du jour au lendemain, raconta Ian. Et d'un coup il nous fait léviter la table basse!
-Du jour au lendemain il passe de 0 en maitrise a savoir faire voler une table sans effort? J'ai du mal à y croire. répondit Brad.
-Et tu as bien raison. Il se drogue certainement. Tu sait cette nouvelle drogue? La levelo? Il a du en prendre. dit Ian avec détachement.
-Je te trouve plutôt. relaxé pour le père d'un drogué.
-Pourquoi veux-tu que je m'inquiète?  C'est une drogue bon marché. et elles n'est pas plus nocive que le tabac. Si le gouvernement l'a interdit c'est juste pour éviter que le peuple prenne du pouvoir.
-T'en as déjà pris ?
-Et pourquoi? Je peux déjà prendre toutes les apparences humaines sur une durée quasi-illimitée, mon pouvoir ne pourrait pas être plus puissant.
-Je vois de quoi tu parle, moi-même je suis pas sûr de pouvoir faire mieux que ce que je fais déjà.
-Va savoir...
Une serveuse arriva à leur table. Elle était jeune et assez jolie.
-Ces messieurs souhaitent passer commende? demanda elle.
-Le plat du jour. lui dit Ian.
-Il s'agit de, commença elle
-Pitié ne dites rien, l'interrompit Ian. Laissez moi la surprise.
-Et pour vous? demanda elle à Brad
-De ta part je ne veux qu'une chose, et tu ne pourra pas me le donner ici. répliqua il
-Brad, soit sérieux ! lui dit elle avec un sourire.
-Une bière.
-Je m'occupe de vos commendes, passez une bonne journée, leur dit elle en s'éclipsant.
-Tu m'explique pourquoi tu te comporte comme si on avais le temps de s'éterniser ? demanda Ian
-Pour ne pas éveiller les soupons je suppose.
-Et c'est qui cette fille?
-Ma nouvelle femme.
- Une nouvelle ? Tu as divorcé ?
-Non, pourquoi ?
-Et ta femme est au courant ?
-Ouais.
-Et ça lui pose aucun problème ?
-Possible, mais elle est assez tolérante. Ma fille en revanche est vraiment en colère contre moi.
-C'est un vrai merdier la polygamie. Une seule femme, avec plusieurs maîtresses, ça c'est le bonheur.
-Mais ta femme, qu'en pense-t-elle de toutes ces maitresses?
- Elle n'a pas besoin de le savoir. Tu sais, au sain du couple c'est important que chacun ai son jardin secret.
-Et elle sait ce que tu fais pour gagner ta vie?
-Elle n' pas besoin de le savoir. Et la tienne?
-Bien sur, je lui dis tout. On a juste décidé de ne pas en parler à Zazie pour l'instant.
-Ta fille c'est ça?
-Oui c'est ça. J'ai rien à voire avec son nom, une idée de sa mère.
-Je te reproche rien, c'est un beau nom.
-Je sens la discussion s'enliser. On y va?
Les deux homme se levèrent de concert. Le visage d'Ian changea d'apparence, et le corps entier de Brad se recouvrit de métal. Ian sortit un pistolet et tira un coup de semonce. Brad sortit un fusil à canon scié dissimulé sous son long manteau.
-Tout le monde à plat ventre, ceci est un braquage ! scanda Ian
Tous le monde s'exécuta.
-Le gérant! Si il ne se pointe pas tout de suite on commence à exécuter les clients! menaça Brad.
Un homme bedonnant et chauve se leva avec difficulté.
- Jason, dit il. Jason Lefiguier, je suis le gérant. S'il vous plaît, ne faites pas de dégâts, suivez moi à mon bureau et exposez moi votre ordre, je l'exécuterais sans condition.
-Tu vois, ils devraient tous être comme ça, chuchota Brad à Ian. Monsieur Lefiguier, reprit il plus fort, vous êtes un gentleman comme on en fait plus !
Ils le suivirent et arrivèrent rapidement à son bureau, un petite pièce sans fenêtres, où ils s’installèrent.
-Jason, quel est votre pouvoir ? interrogea Ian
-Je peux imiter le cri de la mésange. répondit il, avant de faire usage de sa capacité.
-Mon Dieu, que ces Slobys sont pathétiques ! s'exclama Brad.
-Rentrons dans le vif du sujet, dit Ian.Il semblerait que vous ayez des informations au sujet du fugitif John Doe. Donnez-les nous.
-A vr...
-Avant de répondre, le coupa Ian,  sachez qu'un refus nous pousserait à vous couper un doigt toutes les minutes. Et au bout de dix doigt on passera à d'autres extrémités. Et si vous ne savez vraiment rien et bien... On ferait quoi? demanda-t-il à Brad.
-Bof, répondit Brad en haussant les épaules.
-Et si vous nous mentez, on tuera votre famille.
-Et avant on les torturera.
-Devant vous. Et si vous ne dites rien, on les tuera aussi.
-Votre seule option reste de nous donner une information véridique.
-Vous bluffez! s'écria le gérant.
A ces mots, Brad sortit un couteau et le planta dans la main du gérant, qui hurlât de douleur.
-C'est bon, je vous dit tout! Votre gars, Il est traqué par l'Agence, et il s'est mis sous la protection de...
Il s'arrêta de parler, convulsa, de la bave blanche lui sortit de la bouche et il s’effondrât sur la table. Ian prit son pouls.
-Il est mort, conclut-il.
-J'ai rêvé ou il a parlé de l'Agence ?
Il a bien parlé de l'Agence.
-Et cette façon qu'a eu ce type de claquer, c'est pas typique de l'Agence ?
-Complètement.
-Et ces gens là, ils ont pas l'habitude de tuer tout ceux qui s'intéressent de trop prêt à leurs activités ?
-C'est bien leur style.
-Alors putain de merde, pourquoi t'est aussi calme espèce de connard ?
-J'appelle Harry, dit Ian en sortant un téléphone.
***
Le dénommé Harry sortait tout juste d'un bar, avec une jeune femme à son bras.
-Tu m'as toujours pas dit ou tu vivais ! lui dit-elle
-Je ne suis pas fidèle en matière de maison.
-T'es SDF ?
-Je suis un libertin des habitations.
-Dis pas de conneries, t'habite où ?
-Pose pas de questions. Ça te dit de partir a Florance?
- En Italie ? Mais j'ai pas le temps, je travaille, je...
-Chut.
Il posa son doigt sur le lèvres de la jeune fille, et tout deux disparurent de la ruelle en une fraction de seconde. Puis, ils réapparurent dans une grande chambre donnant   sur une place pavée, équipée uniquement d'un lit. Harry embrassa la jeune femme.
-Tu vois ? lui dit-il. Nous avons tout ce qu'il nous faut ici.
Son téléphone sonna.
-Je dois répondre.  Va te coucher, je te rejoint  tout à l'heure.
Il sortit de la chambre pour arriver dans un corridor, puis il prit l'appel.
- Ian? Ça a intérêt à être une putain d'urgence.
.......
- Ok, écoute ça : je m'en fout totalement, démerdez-vous.
.......
- A ce point là?
..........
- Mais vous êtes des demeurés complet ou quoi? Ok, j'arrive.
Puis, il disparut.
Harry réapparut dans le bureau accompagné d'un certain Jack, en face de Brad et d'Ian.
-C'est bon, j'ai ramené Jack, dit Harry.
-Jack, tu peux localiser tous les caméras et micros présents ici ? demanda Ian.
-Bonjour, première chose ! s'indigna Jack. C'est quoi ces manières ?
-Jack, fait ce qu'on te dit ou je te coule dans le ciment. s'énerva Brad.
-Relax, qu'est ce qu'y t'arrive ? Déjà qu'Harry vient me chercher en plein travaille sans rien m'expliquer, et maintenant on...
-Jack ! le coupa Ian. On a vraiment pas le temps. Je te promet qu'on t'expliquera tout après, mais là c'est vraiment une putain d'urgence.
Jack ferma les yeux. Puis,  il les rouvrit.
-Vous avez une caméra sans angle mort dans un coin, et votre cadavre a un micro sur lui.
-Tu peux effacer toutes les données enregistrées cette dernière heure ? demanda Ian.
-Un jeu d'enfant.
-Fait-le, ordonna Brad.
-Hé, calme-toi ! rétorqua Jack
-Fait-le où je te fais exploser la cervelle ! menaça Brad en le braquant avec son arme.
-Okay, okay, dit Jack.
Ce dernier ferma les yeux, puis les rouvrit.
-C'est fait, dit Jack. A présent, dites moi ce qui se passe. Sérieux, c'est quoi ces conneries ? Et pourquoi il est si violant ? Et...
Harry mit sa main sur l'épaule de Jack et disparu avec lui. Puis, il réapparut seul.
-J'en pouvais plus de l'entendre celui-là. Je l'ai renvoyé chez lui, dit-il.
-Génial, dit Ian. Tu nous fais sortir ?
Harry posa ses deux mains sur leur épaules, et ils disparurent.
Harry, Brad et Ian réapparurent dans une salle avec trois fauteuil et une table sur laquelle est posé une boite de cigare, une bouteille de whisky et trois verres. Brad s'assit et se servit un verre.
-C'est tout de même un super pouvoir ton truc. Se téléporter comme ça, c'est génial, s'exclama Brad.
-Mon cul ouais, à cause de ça je vis comme un putain de fugitif. rétorqua Harry.
-Ce système est pourris je te dit, lança Ian. Interdire un tel service ! Le meurtre, ça se comprend, mais ça !
-N'est-ce pas ? N'empêche, l'idée était bonne. Des dizaines d'agences à travers le monde se proposant de téléporter les gens vers leurs destinations à faible coût. Interdire ça, ça relève du sadisme pur et simple.
-Tu sais bien que ça posait deux problèmes, fit remarquer Brad. D'abord, le problème des douanes, du trafic et du terrorisme.
-Ca n'est un problème que pour les xénophobes. Mais continu, dit Harry.
-Toutes les compagnie aérienne qui allaient couler.
-Ca, ça, c'est du foutage de gueule pur et simple. Ils auraient interdit les voitures pour épargner les fabricants de carrosse ? Ils auraient interdit la modernisation des usines pour éviter des pertes d'emploies?
-Hé, moi je suis d'accord. Plus il y a de lois plus c'est la merde. Je serai hyper heureux en anarchie, dit Brad.
-Dit pas de putain de conneries, tu te ferrais crever en moins de deux, railla Harry.
-Jamais de la vie, t'as vue en quoi je suis fait ? demanda Brad en se métallisant.
-J'avais en pote à l'époque, il était fait en diamant, se rappela Ian.
-Je l'ai connu!  Joe c'est ça? Qu'est ce qu'il lui est arrivé ? interrogea Harry.
-Mort étouffé.
-Putain! La mafia Russe pas vrai?
-Non, juste en bouffant une amende.
-J'ai connu une histoire du même genre, commença Brad. Une nana tueuse à gage, complètement givrée. C'était même pas une Mocny techniquement, son pouvoir s'était de toujours viser juste. Je l'ai déjà vu buter un mec avec un trombone, une vrai furie. Et toujours sur ses garde, des reflexes de malades.
-Ouais, bref.
- Et bien une nuit à la sortie d'un bar elle s'est fait tuer et violer. Dans cette ordre. Dingue pas vrai? Avec tout ceux qui voulaient sa peau, c'est un putain de détraqué qui l'aura eu.
-On est jamais à l'abris, dit Ian.
-Oh putain! J'ai oublié un truc hyper important ! s'exclama Harry
-Quoi-donc ?
-J'ai laissé une fille sur le feu là ! Bande de salaud, vous m'avez fait oublié! Ok, je vous laisse.
A ces mots, il disparu.
-Attend ! cria Ian. Putain, il nous a déposé où ?
Ils sortirent et se retrouvèrent au milieu d'une avenue Japonaise.
-Génial ! Ça fait trois ans que je suis pas venu.
-T'es con ou quoi ? C'est un salaud, il nous a lâché de l'autre côté du globe!
-Pas con, juste positif.
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Mis à jour ( Mardi, 06 Septembre 2011 14:28 )  
Auteur de cet article : Shiro