Heureux de pouvoir déplier ses ailes
Heureux de pouvoir s’envoler en clarté
Heureux de retrouver enfin sa liberté
Étant heureux il chantait le printemps
Étant de même je chantais ton nom
Comme un moissonneur dans un champ d’orge
Et la soif altère davantage sa gorge
Son travail commençait de la petite lueur
Et finit au fruit de sa sueur
Étant heureux il chantait sa moisson
Étant de même je chantais ton nom
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